Tocsin vous sonne les cloches
) Inscrivez-vous à la lettre d'information (

(06/11/00)
édito
   

Que garderons-nous en mémoire de l’intifada de cet automne 2000 ?
Certainement pas les navettes et autres sommets diplomatiques qui ont ponctué ces semaines de tension. Ils décideront pourtant de l’avenir plus ou moins guerrier du conflit israélo-palestinien.
Non, notre souvenir sera lié au traitement médiatique des événements et a sa
chronologie spécifique. ainsi, on retiendra davantage les quelques images emblématiques des affrontements sur le terrain. On se souviendra également des réactions
passionnelles qu’ils ont suscité ici dans les colonnes des journaux ou sur les
ondes.

 

VOS RÉACTIONS, INFORMATIONS ET CONTRIBUTIONS AU
CAFÉ TOCSIN.

 


   France Inter : "On est dans l'irrationnel et l'affectif"
Auditeurs en colère, fausses informations, la tranche matinale de France Inter a connu tous les aléas du direct. Retour sur des semaines de haute voltige journalistique avec Stéphane Paoli, animateur du 7-9, et Patrice Bertin, chef des informations.
    Stéphane Paoli
Photo : Radio France - alain Mercier


   France 2 : avalanche de courriers pour le médiateur
Depuis la création des médiateurs, les téléspectateurs interpellent les journalistes. Là encore, la guerre au Proche-Orient a réveillé les passions. Jean-Claude Allanic est le médiateur de France 2 depuis juillet dernier.
Jean-Claude allanic
Photo : www.france2.fr






  angle de tir...
Le 21 octobre 2000 a Ramallah, un "snipper" israélien aurait visé sciemment deux journalistes. Le témoignage pour Tocsin de Jacques-Marie Bourget de Paris-Match deux semaines après son "accident". Ce grand reporter de 57 ans est un habitué des terrains difficiles. Il a été grièvement blessé au poumon.
Paris Match 12/10


  angle de vue...
La "photo" du jeune palestinien Mohamed mort à Netzarim est désormais connue du monde entier. Nos yeux l’ont imprimée, notre cerveau l’a enregistrée. Pourquoi cette émotion particulière ? Les explications de Serge Tisseron, psychanalyste et de Jacques Gonnet, professeur a l’Université de Paris III.
© Sipa/aFP France2